Face Hunting My Project

Publié dans face hunting, facehunter, facehunting avec des tags, , , , , , , , le mai 10, 2008 par Sea Ling

Just Fluo in Monceau

Fluo FH_15
Fluo FH_14

Face Hunting My Project 2

Publié dans Uncategorized avec des tags, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le mai 10, 2008 par Sea Ling

black and red

Just Black and Red

La crise de la 30haine.

Publié dans société, tu avec des tags, , , , , , , , , , , , , , , , , , le avril 25, 2008 par Sea Ling

hommage à (a)muse me_1

“Il ne reste que 8 jours avant le jour de mon 30è anniversaire, se disait-il en cherchant le sommeil juste après ce merveilleux coït.” Il l’avait prise allongée sur le ventre. Ça glissait bien, c’était chaud, il la sentait et savait avec certitude qu’elle le sentait. Bien qu’elle ait vraiment pris son pied, elle n’était pas venue. Pas d’orgasme. Il n’avait pas su l’attendre. Rien à se reprocher cependant. Il avait été bon, assez long même mais pas assez. Il avait quant à lui pris un pied d’enfer tout le long, malgré le nombre restreint des préliminaires qu’il aimait tant. Pas de pipe. Il avait sur se satisfaire de ce qu’il avait.

C’est surtout pendant l’éjaculation qu’il avait ressenti la puissance des sensations sexuelles dans leur état pur, ce qui fait qu’on y revient sans cesse, qu’on veut les connaître, les dominer, qu’elles arrivent à nous faire penser qu’elles sont éternelles découvertes, pures nouveautés. Jamais réchauffées. Oui, le moment du jet, qui est parfois si court et décevant, parfois douloureux même, avait été inoubliable. Il avait dû trouver un angle, un point d’appui spécial, son propre point G éjaculatoire. Ça n’en finissait pas de sortir, il pouvait sentir la capote se remplir et le sperme chaud couler à l’intérieur le long de son membre qui se raidissait à chaque giclée.

Il gémissait, râlait, soufflait, s’effondrait.

A qui la faute si rien pour elle ? Pas rien mais pas autant… Le manque de pratique qu’elle sollicitait.

Bref, il ne restait que 8 jours avant la date de son 30è. Et bien qu’il ait la sensation de l’avoir bien servie, allongée sur le ventre, un doigt sur son petit clitoris, parfois des tapes jouissives sur les fesses, des mots cochons, la chatte bien humide et la tête dans l’oreiller pour ne pas réveiller le petit, de bons coups de reins, alternant le grands et les petits coups rapides et répétitifs, bien qu’elle-même ait parue aux anges, il savait déja ce qui se produirait pendant toute la semaine.

Et ce qui devait se produire s’est produit.

Sans même qu’il l’approche, à chaque fois qu’ils allaient se coucher, comme à son habitude elle mentionnait soit une incompréhensible douleur au ventre, ou un stress incroyable de ces derniers temps (sans se rendre compte que ces derniers temps s’additionnaient depuis des mois qui formaient maintenant des années), soit un problème digestif, soit un mal de tête - la fameuse migraine dont on croit qu’elle n’existe que dans les mauvaises comédies, comédies que l’on trouvait mauvaises avant d’avoir subi la remarque en vrai, soit carrément comme hier encore un “mal de chatte”, ou un problème physiologique de mâchoire qu’elle aurait depuis toute petite et qui l’empêcherait de sucer, qu’elle semblait pourtant ne pas avoir aux débuts de votre relation, quand elle suçait par envie et tout le temps, qu’elle vous regardait avec un air coquin dans les yeux quand le sperme coulait sur son menton, soit tout simplement pour finir une fatigue telle que “bouah, disait-elle dans un baillement, je vais me coucher, tu viens.” Parce que oui maintenant il fallait aussi aller se coucher avec elle pour juste dormir et souffrir de ce manque royal de baise royale.

Ce qu’il imaginait ce soir-là en s’endormant s’est produit donc et pendant une semaine entière, pas un coup de baise, pas un quicky, pas même une pipe même un coup de langue déguisé en pipe, pas même un coup de main… pourquoi même le mentionner, il trouvait ça humiliant dans ces conditions de non-excitation et préférait se mastubrer un bon porno.

Et puis il savait que l’humiliation ne faisait que commencer après cette semaine d’abstinence de juste avant ses trente ans. Car le jour dit viendrait. Et elle ferait quoi ? Une pipe d’anniversaire, une baise du feu de Dieu. Quelque chose d’organisé. Il aimerait sans doute. Il adorerait. Il se sentirait bien pendant. Il en profiterait, lècherait ses doigts et les enfoncerait dans son petit cul tout lisse et souple. Peut-être même qu’elle lui ferait y mettre sa queue.

Et quand ce serait fini, se dirait-il seulement en lui-même ou lui dirait-il à elle, la réplique qui est écrite ici, 8 putains de jours avant la date de ses trente ans: “vivement l’année prochaine”.

Il connaissait aussi à quel point madame savait tourner les choses en sa faveur et s’il la disait à voix haute, sans rire ou même sur le ton ironique de l’humour, ton auquel elle restait indéfectiblement imperméable, elle en ferait une agression contre elle. Comme si c’était lui qui ne voulait plus baiser autant et comme aux débuts, comme si c’était lui la personne aux mille ressources d’excuse allant jusqu’aux gynécologiques (non, ça c’est sûr, ce n’était pas lui).

Mépris et déprime serait donc encore fin et feints d’être ignorés. Jusqu’à quand ? 31, 32, on sait tous compter.

Sea Ling

Face Hunting My Project 1

Publié dans face hunting, facehunter, facehunting avec des tags, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le avril 10, 2008 par Sea Ling

Are we supposed to add text ?
FHP_1_2

FHP_1

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Pring.

Facehunter

Comme un Lego

Publié dans musique avec des tags, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le avril 4, 2008 par Sea Ling

Dernier Bashung, un hit, hot, dark, envoutant. Un chemin tout tracé vers une destination inconnue.

Un conseil à mes nombreux lecteurs : écoutez ce titre, donnez-lui plusieurs chances, ne le laissez pas mourir. Il est éternel.

Un autre conseil : profitez de tout ce temps pur surfer les photo qui s’affichent dans le roll de droite, ou un écran noir, dans le noir.

COMME UN LEGO

c’est fou comme tu - It’s crazy how you

Publié dans poésie, tu avec des tags, , , , , , , , , le mars 16, 2008 par Sea Ling

C’est fou comme tu peux laisser les choses déliter comme ça, sans rien faire. .Tu les laisses mourir. Puis tu es la première à les regretter, à le constater. C’est fou comme tu peux faire ça sans conscience de ton rôle.

C’est fou comme tu.

It’s crazy how you can let things dye like this, without doing anything. And then you’re the first regretting them, noticing it. It’s crazy how you can do that with no consciousness of your own role.

It’s crazy how you.

Ton bon vouloir d’achat

Publié dans 746, actu, actualité, france, journalisme, journalisme société propagande france actualité zapp, propagande, société, zapping avec des tags, , , , , , , , , , , , le mars 9, 2008 par Sea Ling

Ce blog sera peut-être réac’ parfois…

En regardant le zapping ce soir, comme vous tous, j’ai entendu une “analyse” - oui quand les gens parlent à la télé on appelle ça des analyses - qui disait que les français n’avaient pas un problème de pouvoir d’achat mais de “vouloir d’achat”. Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? “Vouloir dire”, on peut employer cette expression étant donné que l’on parle de quelqu’un qui a très certainement étudié en profondeur les différents sens possibles du mot “vouloir”.

Pour ma part, je vois deux explications possibles à ce propos :

- les français se freinent eux-même dans leur consommation, préfèrent épargner ou ne veulent pas acheter les choses pour telle ou telle raison.

- les français veulent pouvoir acheter plus que ce qu’ils n’achètent déja, ce sont d’éternels insatisfaits qui se plaignent en fait d’une augmentation du coût de la vie qu’ils analysent mal étant donné que leurs salaires augmentent proportionnellement au coût de la vie.

Autant il suffirait d’aller au supermarché du coin avec n’importe quelle personne censée et “connectée” à la réalité de ce monde, c’est-à-dire quelqu’un ne gagnant pas plus de 4000 euros par mois sans compter tous les avantages en nature et les magouilles propres à la position sociale, l’origine familiale et le “métier”, pour se rendre compte de la bêtise de cette proposition, autant la seconde est plus sournoise mais tout aussi fausse.

La première en effet, est facilement démontable. Voyez ce que vous auriez avec 654 Fr, puis avec 100 euros, dans le même supermarché, en y allant à intervalles réguliers, disons tous les 6 mois, pour acheter les mêmes produits. Il serait évident de montrer que si le menu était “croque monsieur” en franc vous auriez pu vous payer un repas pour 10 gourmands au début et qu’aujourd’hui vous hésiteriez à ajouter les tomates nécessaires à la croque-madamisation si délicieuse du repas, boissons non incluses, pour 4 personnes ayant un petit appétit.

La seconde en revanche n’a d’égard que la mauvaise volonté de ces gens qui gagnent plus de 4000€ par mois et ne supportent plus de manger là où ils chient, c’est-à-dire, selon les propos du poète Tony soprano, mélanger affaires et sentiments. En gros, ces gens là ne souhaiteraient pas vraiment vivre dans le monde qu’ils créent, celui du taux de croissance. Ils préfèreraient que ces vacances au Maroc en France durent pour toujours, putes à volonté sans MST.

J’en conclus donc que cette idée de vouloir d’achat est une belle connerie pondue un soir sous l’effet de substances nocives comme le café et que le lendemain au réveil elle paraissait malheureusement encore aussi bonne que la veille. Ah ! le café !

Any other suggestion ?